Le Maquett’ Club Montbrison défie le temps
Ou le mirascle des figurines et statuaires.
 


 


                                                                               

             
Que c’est t’il passé en ce jour le vingt cinquième d’octobre de l’an de grâce 2008 ?

     
 
    
 
     

                                                                       (Figurines du Maquett' club)

   Quel charmogne a pu bouter moults figurines hors de leur vitrine ? quel charmement a  pu mesttre en vie tous ces bachelettes, damelots,  escuyers, prevôts,  pages, preux seigneurs, gens d’armes et toutes leurs génitures et parentés ? Par quelle magie allaient-ils  se convoier en la bonne ville de St Thomas la Garde en le comté du Forez ?

     
     
     

                                                       (Des figurines ont disparues de leurs socles !!!)

   Pourquoi certaines miniatures ont-elles piétonné depuis Nevers ou la belle contrée de Bourgogne ?

     

   Ce n’est pas déconfier un secret ni fatrouiller que dire qu’ils n’allaient pas rapiner la poularde, estriller ou commettre mortailles en les monts du Forez.

   Ils allaient, aux dires des ménestrels et autres portes plumes, aux épousailles de Dame Celine, fillote de Messire Yves, responsable de l’allumage des chandelles au maquette club Montbrison , et de Dame Marie Pierre, enlumineuse  miniaturiste au lieu dit les Brosses , avec Le Sieur   Frédéric de Nevers,  fillot de  Dame Françoise.

     

    Après acquiescements des deux jouvenceaux aux épousailles, le cortège se rendit en grand arroi au castel de   Pluvy,  en la cité de Pommeys,  sous les vivats de la menuaille et autres maroufles.
                                        
   Forces serments et consentements rituels, sous les grands chênes, en la présence de moines et moinillons, scellèrent ainsi les accordailles. 
        
Aux doulz chants repris en chœur par la parenté, se mêlait la doulz odeur de l’encens et des effluves bestiales  que quelques maroufles ou baronnet jaloux avaient épandus  dans les pasturages de  la voisinée.

                    

   Nous étions bien revenus au moyen age !

   Apres avoir épongé force sangdragon, hypocras et autres hydromels, oyant sotie, ménestrels et baladins, toute la suivance se laissa choir sur les escabelles autour d’une bonne table de libations où bonne pitance fut servie, brouets et autres poulardes ou bœufs en broches, arrosés de breuvages  du Forez et de Bourgogne qui n’avaient rien de vinasses, cependant que moults giguedouilles et bransles perdurèrent tard dans la nuitée.

    
                         

   Ce doulz évènement se fit  en grande réjouissance et festoiement, en plus beaux atours, aux sons des olifants, luths, vielles et cornemuses en la grande salle d’apparat de la bâtisse éclairée de mille bougeoirs, flambeaux et chandelles.

   Hélas, tristeusement, le cervelet embrumé par tant de libations, la gargamel empatée et la panse abrayé par tant de bonnes pitances, comme l’avait presdit le grimoire et le célèbre moine apothicaire Alka Selser, aux aurores, le charmement prit fin et les petites statuaires regagnèrent prestement  la crédence d’où la charmogne les avait joyeusement quéris. Ressortiront-ils pour d’autres festoiements ou venues de géniture ?

   Seul, Merlin l’enchanteur, invité aux agapes,  en connaîstoi le secret !!!!

                                             

Textes

Johannes Markus Moine copiste près le doux seigneur Johannes Pietrus Prévôt des gabelles et dîmes en la Cité de Montbrison.

Enluminures

Esmanuel  Graveurs et Enlumineurs près le bon sire Yves de la Brosse anciennement charrieur de missives et écritures,  conducteur de chariotes collectives.